Tout commence dans le silence bleu des origines. Sous la surface, la lumière hésite encore à exister. Un cheval y prend forme, comme arraché à la matière liquide — présence pure, élan initial. C’est le premier battement du monde : la naissance du souffle, la promesse du mouvement. Le regard se perd dans l’abîme et découvre la beauté brute de l’informe, encore vierge, encore sacré.